Négociations gouvernementales: pression sur le CDH qui ne veut pas craquer

Le message du président Prévot est clair
: «
Le CDH n’a pas vocation à être le porteur d’eau d’autres partis pour régler leurs difficultés
».
Le message du président Prévot est clair : « Le CDH n’a pas vocation à être le porteur d’eau d’autres partis pour régler leurs difficultés ». - Pierre-Yves Thienpont.

La contestation commence-t-elle à monter au CDH ? Et ce, après la décision du bureau, le 5 juin, d’opter pour l’opposition à tous les étages ? Dès le lendemain de la défaite électorale, des voix se sont élevées pour suggérer de ne plus participer à aucun gouvernement ; d’autres (comme celles de Joëlle Milquet ou René Collin) prônaient de ne rien décider dans la précipitation et sous le coup de l’émotion. Après débat et évaluation internes, la décision fut donc prise, à l’unanimité : ce serait l’opposition.

Mais depuis la tentative de gouvernement coquelicot wallon (PS-Ecolo), centré sur les urgences sociales et climatiques, certains humanistes commencent à se demander si, tout compte fait, la place du CDH ne serait pas aux responsabilités, en appui à ces défis. Alors, l’unanimité orange se fendille-t-elle réellement ?

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