La particratie est-elle en péril?

Parmi les cinq présidents de partis flamands (de g. à dr. Bart De Wever de la N-VA, John Crombez du sp.a, Meyrem Almaci de Groen, Wouter Beke du CD&V et Gwendolyn Rutten de l’Open VLD), seuls le premier et la troisième ne sont pas affaiblis par des dissensions au sein de leur parti.
Parmi les cinq présidents de partis flamands (de g. à dr. Bart De Wever de la N-VA, John Crombez du sp.a, Meyrem Almaci de Groen, Wouter Beke du CD&V et Gwendolyn Rutten de l’Open VLD), seuls le premier et la troisième ne sont pas affaiblis par des dissensions au sein de leur parti. - Belga.

Il le disait mine de rien, Hendrik Vuye, ancien député de la N-VA mais depuis quelques années député indépendant à la Chambre, à la fin de mon émission « De Afspraak op Vrijdag » (« Le rendez-vous du vendredi », sur la deuxième chaîne de la VRT) : « Les partis, comme l’Open VLD, le CD&V et le Sp.a ont tous perdu les élections, leurs présidents et quelques-uns d’entre eux se trouvent désormais sur un siège éjectable. Et ces présidents doivent entamer des négociations ? Cela ne peut bien sûr pas fonctionner. » Vuye, qui quitte désormais la Chambre pour concentrer sur sa tâche précédente, c’est-à-dire professeur en droit constitutionnel à l’université de Namur, faisait l’analyse des péripéties autour de la formation des gouvernements après les élections du 26 mai. Et sa conclusion était : « C’est la particratie qui échoue en partie et qui est au bout du rouleau. »

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