Tour de France: Eddy Merckx reste un héros, pour toujours, comme Tintin

Eddy Merckx s’est invité dans le cœur de tous les Belges.
Eddy Merckx s’est invité dans le cœur de tous les Belges. - Bruno D’Alimonte.

Avant lui, il y avait Tintin, arborant fièrement sa célèbre houppe qu’on s’arrachait en même temps qu’on dévorait les bulles des bandes dessinées. Et puis vint Eddy Merckx, qui dit aujourd’hui : « Je suis tout de même arrivé avant Neil Armstrong ! », ponctué de son rire en deux phases, celui immédiatement après la vanne, et celui qui se renforce à mesure que son assemblée rit, elle aussi, à gorge déployée. « J’ai suivi l’alunissage à la télévision puis je me suis endormi comme un gros bébé. Je l’avais bien mérité. »

Ainsi parla le plus grand coureur de l’histoire, de la juxtaposition entre son exploit au Tour de France 1969 et du tintamarre que provoqua l’alunissage d’Apollo 11, 16 ans après celui de Tintin réussi dans les mêmes conditions, mais bien mieux rendu visuellement, sur les planches en couleurs d’Hergé.

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