Saperlipopette, la gaufre que tout le monde s’arrache

Bénédicte Goffin et Éric Michaux, fondateurs d’Une Gaufrette Saperlipopette, avec leurs enfants Emile et Augustin.
Bénédicte Goffin et Éric Michaux, fondateurs d’Une Gaufrette Saperlipopette, avec leurs enfants Emile et Augustin. - MICHEL TONNEAU.

Le rendez-vous est donné un peu après trois heures du matin, rue des Mineurs. Un peu plus loin, quelques sorteurs du mardi soir ont encore une bière à la main.

Dans les vitrines de la boutique, les employés sont déjà à l’ouvrage. L’image donne un peu l’impression d’un autre temps. Vêtus de longs tabliers, ils enfournent viennoiseries et autres douceurs.

Un peu plus tard, à l’ouverture, ce seront les filles d’en face, dans leur tablier vichy, qui vont d’un trottoir à l’autre, avec de grandes plaques de pâtisseries, attendant patiemment que la circulation leur laisse la place, pour finalement se frayer un chemin dans la foule de badauds qui se pressent devant le magasin. A l’intérieur, le service se fait à flux tendu. C’est à ce rythme-là que vit la rue, depuis six ans, quand une Gaufrette Saperlipopette y est née.

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