Top jobs européens: le PPE fait échouer «le pacte d’Osaka»

Angela Merkel s’est retrouvée fort isolée au sein même du PPE. On se souviendra peut-être de ce dimanche comme de la fin de la domination de la chancelière sur sa famille politique européenne.
Angela Merkel s’est retrouvée fort isolée au sein même du PPE. On se souviendra peut-être de ce dimanche comme de la fin de la domination de la chancelière sur sa famille politique européenne. - Belga

Un bref moment, l’espace de 24 heures, le scénario avait semblé pouvoir tenir la route. Celui où le social-démocrate néerlandais Frans Timmermans aurait été désigné président de la Commission européenne avec l’assentiment des dirigeants du Parti populaire européen (PPE, droite modérée). Ce parti, qui en dépit de pertes s’est maintenu comme première force politique de l’UE à l’issue des dernières élections européennes, avait fini par se résigner à l’idée que son candidat, l’Allemand Manfred Weber, ne rassemblait pas les majorités nécessaires au Conseil européen et au Parlement pour obtenir le poste le plus important de la galaxie institutionnelle de l’Union. Mais dimanche en fin d’après-midi, juste avant l’ouverture du sommet spécial convoqué dix jours plus tôt pour conclure enfin un accord sur les nominations aux hauts postes, le « pré-sommet » crucial du PPE s’est très mal passé : c’était « niet » sur toute la ligne au sujet de la nomination de Frans Timmermans.

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