Conseil européen: pourquoi Charles Michel était un candidat (presque) «idéal»

L’image consensuelle, que l’on attribue invariablement aux Belges sur la scène européenne, Charles Michel l’a aussi méticuleusement construite.
L’image consensuelle, que l’on attribue invariablement aux Belges sur la scène européenne, Charles Michel l’a aussi méticuleusement construite. - Belga.

Son nom circulait avec une insistance accrue depuis des semaines. D’abord pour la présidence du Conseil européen, mais ensuite également pour les deux autres fonctions politiques dont les titulaires doivent être désignés par les chefs d’Etat ou de gouvernement : la présidence de la Commission, et le poste de chef de la diplomatie européenne. Lundi d’ailleurs, c’est à cette fonction-là que le Premier ministre belge en affaires courantes était affecté dans le dernier scénario qui avait été sur la table, et où le néerlandais Frans Timmermans devait hériter de la présidence de la Commission.

C’est finalement bien à la présidence du Conseil européen, c’est-à-dire l’assemblée des 28 chefs d’Etat ou de gouvernement, qu’a été élu Charles Michel par ses pairs. A savoir la fonction de « président permanent » créée par le traité de Lisbonne, et qui a été inaugurée il y a dix ans par un autre Belge : Herman Van Rompuy !

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