En 2018, la Stib a collé 7.888 automobilistes récalcitrants

Rue de l’Ecuyer, le petit carnet de Rachid Benthami se remplit très vite.
Rue de l’Ecuyer, le petit carnet de Rachid Benthami se remplit très vite. - Joakeem Carmans.

Reportage

Potins de bande bus… Le classique : « Je n’en ai que pour deux minutes, le temps de déposer le colis ». Le circonstancié : « A cause du Tour de France, c’est bloqué, là, au coin, je n’ai pas pu aller sur la zone de livraison ». Le gonflé : « C’est la police qui nous dit de nous mettre sur la bande bus plutôt que sur celle des voitures. Mettez-vous d’accord. » L’angélique : « Moi, je rends un service à la population, vous ne pouvez pas me coller. » Le rien à voir : « Moi, je n’ai pas de palette pour décharger ». La perle : « Il vaut mieux gêner les bus, parce qu’il n’y en a qu’un toutes les dix minutes, alors que des voitures, il y en a tout le temps. »

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