Lise Davidsen Wagner, Strauss

<span>Lise Davidsen</span> Wagner, Strauss

On n’a sans doute plus ressenti un tel choc depuis l’apparition de Birgit Nilsson au milieu des années 50. Un timbre éloquent, taillé dans le bronze avec un aigu éclatant et un medium aguerri, mis au service d’une lecture particulièrement subtile du texte.

Des deux airs d’Elisabeth dans Tannhäuser aux Vier Letzte Lieder en passant par une superbe sélection d’autres lieder de Strauss, l’envoûtement reste constant, encore renforcé par l’accompagnement d’une beauté insigne de Salonen à la tête d’un Philharmonia rutilant et impliqué.

Retenez ce nom : on n’a pas fini d’en parler.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct