Liban: les réfugiés, sous pression des autorités, rasent leurs maisons

Chez Nasser al-Kanj, 54 ans, l’armée s’est chargée de la démolition. Le toit est détruit, il ne reste que la gazinière.
Chez Nasser al-Kanj, 54 ans, l’armée s’est chargée de la démolition. Le toit est détruit, il ne reste que la gazinière. - Chloé Domat

Reportage

Le bruit des marteaux-piqueurs résonne dans les montagnes d’Ersal. Dans cette ville du nord-est du Liban, les réfugiés syriens s’empressent de détruire leurs dernières maisons en béton.

« Je suis entrain de casser la maison de mon oncle, quand on aura fini, on fera celle des voisins, » dit un jeune du camp de Qarit Hayet, une masse à la main.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct