Cigarettes, wifi et confort pour éviter le naufrage

Internat de Dinant.
Internat de Dinant. - D.R.

Dortoirs inconfortables, couloirs austères et rigueur incorruptible : les internats véhiculent encore aujourd’hui leur lot d’images mentales, qui tiennent pourtant plus de la caricature que de la photographie. Car, pour continuer à attirer la jeune génération, ces monuments du passé n’ont souvent eu d’autre choix que de se réinventer.

Certes, les journées y restent rythmées par une à deux heures d’étude obligatoire. Mais le cadre s’est assoupli. « Contrairement aux idées reçues, l’internat n’est pas une prison, c’est un lieu de travail mais aussi d’amusement. Avant, les familles n’attendaient de nous que de la rigueur alors qu’aujourd’hui on propose des activités sportives ou ludiques quotidiennes aux internes », détaille Baudouin Rodric, préfet de l’internat de Dinant.

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