Des internats s’adaptent pour ne pas mourir

Internat de Carlsbourg.
Internat de Carlsbourg. - D.R.

Clap de fin pour l’internat Paix et Joie de Ciney : fin juin, l’établissement a définitivement mis la clé sous la porte. Avec seulement trente-huit résidents cette année, l’internat dépassait tout juste le seuil de trente élèves, en dessous duquel la Fédération Wallonie-Bruxelles n’accorde plus de subventions au réseau libre.

Tout en poursuivant leur scolarité à Ciney, une dizaine d’élèves rejoindra à la rentrée prochaine l’internat Notre-Dame de Bellevue à Dinant, à une quinzaine de kilomètres de là. Dressé sur les hauteurs de la ville et presque aussi imposant que la Citadelle à laquelle il fait face, l’internat de Dinant résiste tant bien que mal à la crise. Il est l’un des huit derniers établissements du genre que compte encore la région.

Chaque année, en moyenne, un internat catholique est contraint de fermer ses portes par manque d’élèves. Dans le réseau libre francophone, ces établissements ne rassemblent plus que 4.000 élèves contre 5.000 en 2012.

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