Pénurie

« Alors que le risque de pénurie est attesté dans la moitié des communes wallonnes et qu’il guette Bruxelles, je veux souligner deux choses », dit Julien Nicaise. « 40 % des numéros Inami sont aujourd’hui octroyés à des médecins qui ont fait leurs études à l’étranger, parce qu’il n’y a pas assez de médecins formés ici. Par ailleurs, alors que la Flandre nous accuse d’avoir produit 1.500 médecins de trop ces dernières années et nous le fait payer, de son côté elle s’octroie 1.000 numéros supplémentaires pour combler un déficit. En fait, elle nous fait une leçon de rigorisme en disant qu’elle applique depuis 20 ans ce que la commission de planification a décidé, mais ces 1.000 numéros supplémentaires sont la preuve que la commission a tout simplement mal planifié l’avenir. N’y a-t-il pas là comme un hiatus ? Ça donne de l’eau au moulin des francophones. »

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct