Le Festival d’Aix s’exalte pour «Tosca» et le «Requiem»

Le «
Requiem
» de Mozart, par Romeo Castellucci et Raphaël Pichon, tout en douceur, humilité, fragilité.
Le « Requiem » de Mozart, par Romeo Castellucci et Raphaël Pichon, tout en douceur, humilité, fragilité. - Pascal Victor/ArtComPress.

Avouons-le, à la lecture de la première programmation, on craignait le pire. Consacrer tout le festival d’Aix-en-Provence au XXe siècle (après tout La Tosca fut créée le 14 janvier 1900), semblait vouloir renier tout l’héritage d’une manifestation provençale nourrie par un savant alliage de baroque, de bel canto, de modernité et surtout de Mozart. Et voilà que la présence du Salzbourgeois se limite à la seule théâtralisation de son Requiem confiée au responsable de l’insupportable Zauberflöte bruxelloise de septembre dernier. Et chacun de s’adonner, à des titres et avec des succès divers, à une mise en abîme des sujets abordés.

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