Les traumas ont souvent trait aux enfants

Patricia Hannequart est chef de service de l’Appih (Appui provincial psychologique aux intervenants du Hainaut) et professeure à l’Académie de police du Hainaut. Face au traumatisme d’un policier ou d’un pompier, une course contre la montre est engagée, explique-t-elle. « Il s’agit surtout de réaliser le débriefing d’un trauma après 24 heures et endéans les 72 heures. Si on intervient quinze jours après, cela devient malsain, car on refait vivre aux intervenants la situation et leur traumatisme. Un jour après l’accident, on peut récolter les ressentis à chaud. »

Les traumas les plus importants sont très souvent consécutifs à des situations impliquant des enfants. « Ce sont les plus touchantes. En fait, ces demandes d’appui psychologique sont de plus en plus fréquentes. Depuis 1996, avec l’affaire Julie et Mélissa, nous nous sommes développés. Des cours de gestion du stress et de l’agressivité sont notamment donnés. »

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