Un policier sur deux est traumatisé par son métier

Les accidents de la route, surtout lorsque les victimes sont jeunes, restent gravés dans la mémoire des policiers.
Les accidents de la route, surtout lorsque les victimes sont jeunes, restent gravés dans la mémoire des policiers. - News

Insomnies, phénomène de dissociation, tremblements, flash-back, altération de l’éveil ou de l’humeur… 39 % des effectifs de police présentent les signes d’un stress post-traumatique et 13 % d’un état de stress aigu. C’est ce qui ressort d’une étude menée par le service de psychopathologie légale de l’UMons sur le vécu émotionnel des policiers face aux événements traumatisants.

Pour comprendre l’impact psychologique des faits dramatiques auxquels sont confrontés les policiers de terrain sur leur moral et sur leur santé, les autrices de l’étude ont évalué 85 policiers volontaires (77 % d’hommes) issus de sept zones de police (Binche-Anderlues, Boraine, Collines, Hautes-Pays, Mouscron, Tournaisis, Trieux, Val de l’Escaut) ou de la police judiciaire fédérale de Mons et ayant une expérience moyenne d’une quinzaine d’années de service.

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