Physique, empathie et éthique… les bêtes noires de l’examen d’entrée en médecine

Physique, empathie et éthique… les bêtes noires de l’examen d’entrée en médecine
Dominique Duchesnes/ Le Soir

En 2017, 470 jeunes ont échoué uniquement à cause de la physique (ils avaient réussi tout le reste mais étaient en dessous de la cote d’exclusion). A titre de comparaison, « seuls » 19 ont été éliminés uniquement en raison d’un échec sévère en chimie.

Stefan Dab – cadre chez Boston Consulting Group et chargé d’enseignement à la Solvay Brussel School (ULB) – y décèle un déséquilibre lors du premier examen : « l’épreuve de physique est trop sélective, les autres épreuves de sciences trop faciles ». Et il interroge le niveau de l’enseignement secondaire : « Cette constatation pose aussi des questions concernant l’inadéquation entre les enseignements de physique dispensés dans le secondaire et les attentes de l’université. »

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