Genval: les courageux du Big Jump n’ont pas eu peur de la vase

Avec ou sans chaussures, les participants, petits et grands, n’ont pas eu peur de se jeter à l’eau, avant de nager cinquante mètres jusqu’au ponton suivant ou de faire la causette dans le lac de Genval.
Avec ou sans chaussures, les participants, petits et grands, n’ont pas eu peur de se jeter à l’eau, avant de nager cinquante mètres jusqu’au ponton suivant ou de faire la causette dans le lac de Genval. - J.-P. D.V.

C’est exceptionnellement une fois par an qu’on reçoit l’autorisation de nager quelques instants dans le lac. On vous demande donc de ne pas tenter la traversée afin de pouvoir nous retrouver encore l’an prochain au même endroit. »

Voilà la consigne expresse que Bernard Buntix et Peter Lombaert, les deux organisateurs du Big Jump, ont tenu à donner à la soixantaine de participants avant qu’ils ne se lancent à l’eau lors du quatrième saut d’affilée dans le lac de Genval. Les lieux sont, en effet, privés et même si l’eau est de qualité suffisante pour la baignade, voilà un exercice qui est strictement interdit. Raison de plus pour attirer aussi bien des amateurs de grands frissons que des écologistes convaincus à un événement qui se déroulent un peu partout en Europe tous les deuxièmes dimanches du mois de juillet. En Wallonie, l’association GoodPlanet recensait huit rendez-vous, d’Aiseau à Seneffe. Au total, en Belgique, ils ont été 1.500 à se prêter à l’exercice.

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