La Lune comme outil de propagande

Neil Armstrong, dans la nuit du 20 au 21 juillet 1969
: «
Un petit pas pour l’Homme, mais un bond de géant pour l’Humanité
». © Reuters.
Neil Armstrong, dans la nuit du 20 au 21 juillet 1969 : « Un petit pas pour l’Homme, mais un bond de géant pour l’Humanité ». © Reuters.

Ah, la Lune ! Elle brille de nouveau de tout son attrait géopolitique pour quelques grandes puissances qui s’y intéressent de très près depuis quelques années. Il y a cinquante ans, l’astre le plus proche de la Terre – 384.400 km tout de même ! – faisait déjà l’objet d’une compétition acharnée entre les Etats-Unis et l’Union soviétique.

Aujourd’hui, c’est reparti mais avec de nouveaux concurrents. Après la Chine au début de l’année, c’est d’Inde que partira la prochaine mission lunaire Chandrayaan-2 (« chariot lunaire » en hindi) avec des composants belges à bord, notamment de l’entreprise liégeoise Amos. Le décollage était prévu dans la nuit de dimanche à lundi en vue de l’alunage d’un module robotisé le 6 septembre. Le décompte a été interrompu 56 minutes avant l’heure prévue du décollage.

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