Michael Freilich (N-VA): «La kippa, c’est un symbole religieux, le voile, un symbole d’oppression»

Pour Michael Freilich, il ne s’agit pas de forcer les gens à enlever le voile mais d’en débattre. De s’interroger sur les raisons qui les poussent à le porter.
Pour Michael Freilich, il ne s’agit pas de forcer les gens à enlever le voile mais d’en débattre. De s’interroger sur les raisons qui les poussent à le porter. - Dominique Duchesnes.

Ancien rédacteur en chef de la revue Joods Actueel, Michael Freilich est une des « belles prises » de la N-VA, débauchée à seulement quelques mois du scrutin. Sa prestation de serment au parlement fédéral, au cours de laquelle il portait la kippa, a provoqué un certain malaise dans les rangs libéraux, Denis Ducarme appelant début juillet à poursuivre le débat sur le port de signes convictionnels par les élus. Le ministre MR évoquait alors tant le port de la kippa que celui du voile par une sénatrice Ecolo. « On parle de deux choses tout à fait différentes », corrige Michael Freilich, 39 ans. Pour le N-VA, pas question de mettre sur le même plan, un symbole de foi et ce qu’il estime être un objet d’oppression. L’occasion d’évoquer la place de la religion en politique.

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