Corroy-le-Grand: une agriculture de plus en plus «connectée»

Dans son étable, Nicolas Braibant peut suivre l’évolution de ses bêtes via son portable. Et même chose dans ses terres avec les cultures.
Dans son étable, Nicolas Braibant peut suivre l’évolution de ses bêtes via son portable. Et même chose dans ses terres avec les cultures. - J.-P. D.V.

Ah, voilà pourquoi elle est dans l’étable ! Je me rappelle très bien qu’on avait eu toutes les difficultés pour la mettre en prairie. Une étable, c’est un peu comme une classe d’école. On se souvient plus aisément des éléments à problèmes, pour lesquels on a réussi à trouver une solution. »

Nicolas Braibant redécouvre l’information sur son téléphone. Il dispose d’une application qui lui permet de savoir où en est chacune de ses bêtes. La blonde d’Aquitaine qu’il évoque n’a pas de joli nom de vache. Sa boucle d’oreille indique juste qu’elle porte le numéro 3.468, mais l’ordinateur a gardé en mémoire ses géniteurs, les cinq vêlages auxquels elle a pris part et le numéro du grand veau qui restera encore quelque temps dans ses pattes.

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