David Leclercq, l’heureux (et discret) élu

David Leclercq (à dr.)
: aujourd’hui «
L’heureux élu
» d’Eric Assous, demain «
La peste
» de Camus.
David Leclercq (à dr.) : aujourd’hui « L’heureux élu » d’Eric Assous, demain « La peste » de Camus. - Fabrice Gardin

Il en va des acteurs comme de la coutellerie. Vous avez les dagues, ces poignards tape-à-l’œil qui occupent ostensiblement le terrain. Et puis vous avez les couteaux suisses : plus discrets, ils savent tout faire. David Leclercq fait partie de ces fines lames traçant leur sillon sans esbroufe mais avec une impressionnante variété d’entailles. Vous l’avez déjà vu aux Galeries ( L’assassin habite au 21 ou Les belles-sœurs ), au Public ( Les Faux-British ), à l’abbaye de Villers-la-Ville ( Frankenstein ou Le malade imaginaire ) et même au cinéma ( Oscar et la dame rose notamment). Cet été, vous le verrez dans L’heureux élu

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