A «L’Avenir», «l’air est devenu irrespirable»

A «L’Avenir», «l’air est devenu irrespirable»
Belga

Rien ne va plus entre la rédaction et la direction des Editions de L’Avenir. Depuis l’annonce en octobre 2018 d’un plan de restructuration (qui s’est traduit par le départ de 43 équivalents temps plein), le climat était particulièrement tendu. Il est devenu sulfureux. « Irrespirable », dénonce même le personnel. Réuni en assemblée générale ce mercredi matin, il a dès lors décidé d’activer le préavis de grève déposé le 3 juillet. Avec comme conséquence logique que le quotidien régional ne sera pas distribué ce jeudi. « Un cas rarissime », déplore Emmanuel Wilputte, président de la Société des rédacteurs de L’Avenir (SDR), « mais il n’est malheureusement plus possible de travailler avec des gens qui nous ont déclaré la guerre ».

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