Soudan: accord crucial pour une transition démocratique

Devant l’université de Khartoum, les étudiants fêtent l’accord conclu entre les militaires et les leaders de la contestation.
Devant l’université de Khartoum, les étudiants fêtent l’accord conclu entre les militaires et les leaders de la contestation. - AFP.

Les Soudanais ont soufflé un grand « ouf ! » de soulagement mercredi matin. Au terme de négociations qui ont duré toute la nuit de mardi à mercredi, les généraux au pouvoir et les meneurs de la contestation – regroupés au sein de l’Alliance pour la liberté et le changement – ont signé un accord sur le partage du pouvoir. C’est un cap crucial qui a été franchi après des mois de manifestations marqués par la destitution du président Omar el-Béchir et une répression brutale.

Sous l’égide de l’Union africaine et de l’Ethiopie, les deux parties ont paraphé une « déclaration politique », premier pas vers un gouvernement civil, principale revendication des contestataires. Des discussions doivent encore avoir lieu dans les prochains jours sur d’autres points, notamment sur l’« immunité » réclamée par les militaires et rejetée par le mouvement de contestation.

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