L’UCLouvain découvre le matériau de la batterie du futur

Ce matériau séduit les constructeurs, qui pourraient mettre sur le marché des véhicules moins polluants et davantage autonomes. C’est d’ailleurs Toyota qui a en partie financé ce programme de recherche.
Ce matériau séduit les constructeurs, qui pourraient mettre sur le marché des véhicules moins polluants et davantage autonomes. C’est d’ailleurs Toyota qui a en partie financé ce programme de recherche. - D.R.

Qui l’ignore ? L’inconvénient majeur des sources alternatives d’énergie, comme la marée, le vent ou le soleil, est leur absence de constance. Pour tourner cet obstacle, il faut stocker l’énergie quand elle est abondante, pour mieux en disposer quand on en a besoin. Le salut se trouve (notamment) dans la pile. « En termes de stockage par batterie, la technologie ion-lithium est actuellement la plus performante. Cette technologique est utilisée dans la petite électronique (smartphone, ordinateurs portables) et considérée comme la meilleure option pour les voitures électriques », explique Geoffroy Hautier, professeur à l’Institut de la matière condensée et des nanosciences de l’UCLouvain. Mais l’ion-lithium a un inconvénient majeur, c’est de présenter des risques d’échauffement anormal qui peuvent aller jusqu’à l’inflammation, suite à une erreur de fabrication. En cause, la présence dans la batterie d’un liquide organique, l’électrolyte, indispensable mais aussi hautement inflammable.

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