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Tour de France: Caleb Ewan, la logique consécration

Tour de France: Caleb Ewan, la logique consécration

En cyclisme, fatalement plus qu’ailleurs, la roue finit toujours par tourner. Le tout, finalement, est de maîtriser le sens de cette fameuse rotation. À Toulouse, au cœur d’une ville rose assommée par la force estivale, Caleb Ewan a décidé du mouvement, infléchi la tendance. Celle qui le voulait abonné aux accessits malgré une pointe de vitesse qui devait, assurément, lui ouvrir les portes de la gloire. « J’aurai attendu la moitié du Tour pour y arriver mais là… », glisse le finisseur de Lotto-Soudal après un sprint royal, joues ruisselantes de larmes comme la Garonne arrose la capitale de l’Occitanie. C’est que, depuis le lancement de la Grande Boucle à Bruxelles, la bombinette de Sydney tourne autour de son bonheur comme un ado qui, conscient qu’il a toutes ses chances avec la plus belle fille du bal, finirait, à chaque fois, par cafouiller à l’instant critique.

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