Union européenne: pourquoi von der Leyen ne «fera pas son Allemande»

Ursula von der Leyen était considérée comme la «
protégée
» d’Angela Merkel. Mais elle n’a pas attendu de devenir présidente de la Commission pour se défaire de son ombre.
Ursula von der Leyen était considérée comme la « protégée » d’Angela Merkel. Mais elle n’a pas attendu de devenir présidente de la Commission pour se défaire de son ombre. - EPA.

L’Allemande la plus puissante d’Europe n’est plus la chancelière, mais Ursula von der Leyen. Et les grandes lignes de sa politique européenne semblent indiquer qu’elle fera rapidement oublier sa nationalité.

Il y a quand même quelque chose d’étonnant, de tout à fait étonnant même. Depuis deux semaines qu’Ursula von der Leyen a été nommée présidente de la Commission du jour au lendemain ou presque, presque personne ne l’a présentée comme la candidate préférée d’Angela Merkel.

Au contraire, elle apparaît comme la candidate du président français Emmanuel Macron ou même comme celle du compromis, acceptée de tous, et même de certains gouvernements conservateurs d’Europe de l’Est.

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