Quentin Wilbaux, le cadi belge de la médina de Marrakech

Le ryad traditionnel s’articule toujours autour d’un patio à l’air libre, tandis que les espaces intimes sont plus sombres, fermés sur eux-mêmes.
Le ryad traditionnel s’articule toujours autour d’un patio à l’air libre, tandis que les espaces intimes sont plus sombres, fermés sur eux-mêmes. - J.Van Belle-WBI.

Depuis Marrakech

Descendu du train à 23 ans pour poser son compas à Marrakech, Quentin Wilbaux est devenu, trente ans plus tard, la mémoire de la médina, ce labyrinthe de ryads, de souks et de fondouks, fondé en 1071 par les Berbères dans la terre rouge du désert. L’architecte tournaisien a vu dans cette cité de bazars et de stars classée au patrimoine mondial de l’Unesco, un paradis pour les bâtisseurs du futur. Il tuyaute chaque année le Guide du Routard sur les perles de la médina et il a personnellement réhabilité en maison d’hôtes l’ancienne maison du cadi, le juge de Marrakech.

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