Drogue, alcool, voile: la nouvelle contestation de la jeunesse iranienne

Les autorités n’ignorent pas que de nombreux Iraniens produisent et/ou consomment de l’alcool. Mais elles ont tendance à fermer les yeux, tout en faisant ponctuellement des descentes chez des consommateurs ou producteurs.
Les autorités n’ignorent pas que de nombreux Iraniens produisent et/ou consomment de l’alcool. Mais elles ont tendance à fermer les yeux, tout en faisant ponctuellement des descentes chez des consommateurs ou producteurs. - Photo News.

Reportage

Jean moulant, cheveux courts et yeux rougis, Javad reçoit un appel téléphonique dans la voiture. Il a rendez-vous avec deux jeunes auxquels il va vendre du cannabis dans un parking à la lisière d’un parc de Karaj, grande ville-dortoir à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest de Téhéran. « La demande de drogue est en augmentation, affirme ce jeune de 26 ans, qui travaille dans un supermarché. En Iran, il n’y a pas de distractions pour les jeunes, à part le cinéma. C’est pour ça qu’ils se droguent ou consomment de l’alcool. »

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