Après deux ans de mise en œuvre, le Ceta continue à faire débat

D’après les chiffres du gouvernement canadien, les importations européennes de combustibles minéraux et de pétrole, en majorité issus des sables bitumineux canadiens (jusqu’à 49
% plus émetteurs de gaz à effet de serre que le pétrole conventionnel) ont fait un bond de 63,1
% entre octobre 2017 et septembre 2018.
D’après les chiffres du gouvernement canadien, les importations européennes de combustibles minéraux et de pétrole, en majorité issus des sables bitumineux canadiens (jusqu’à 49 % plus émetteurs de gaz à effet de serre que le pétrole conventionnel) ont fait un bond de 63,1 % entre octobre 2017 et septembre 2018. - PhotoNews

Près de deux ans après l’entrée provisoire du Ceta, l’accord commercial entre l’Union européenne et le Canada, ils sont nombreux à vouloir en quantifier les effets, tant on nous promettait un extrême ou l’autre avant le vote wallon qui a tant fait couler d’encre.

Pour le vote de ce mardi, les députés français auront du grain à moudre, avec l’étude bilan du Centre d’études prospectives et d’informations internationales (Cepii). Que dit-elle ? Sur le plan économique, qu’à concessions commerciales symétriques, les impacts seront asymétriques entre les deux régions. Pour la simple et bonne raison que « la taille du marché canadien pour les exportateurs européens restera modeste ». D’entrée de jeu, le Canada avait plus à gagner avec la signature de cet accord.

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