édito

Sauver la Terre, c’est aussi préserver l’être humain de l’asphyxie

Des mesures drastiques ont été prises à Chennai, une ville du sud-est de l’Inde envahie par la pollution.
Des mesures drastiques ont été prises à Chennai, une ville du sud-est de l’Inde envahie par la pollution. - D.R.

L’eau des climatiseurs pour se désaltérer quand les robinets ne s’ouvrent que sur du vide. Des points d’eau verrouillés pour empêcher les familles de puiser plus que leur quota quotidien. Des heures d’attente aux fontaines. Des ordres de passage tirés au sort pour éviter les bagarres. De l’eau achetée à prix d’or par les plus pauvres tandis que les riches pompent des nappes phréatiques exsangues. Des douches au compte-gouttes et des repas servis dans des feuilles d’arbre pour éviter la vaisselle à laver. Un homme lynché, des camions-citernes attaqués.

Chennai polluée

Un mauvais film de science-fiction ? Non, la réalité, aujourd’hui et maintenant, de la ville de Chennai, dans le sud-est de l’Inde, qui souffre d’un déficit de précipitations de 45 %.

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