The Golden Glove laisse le dégoût l’emporter sur le rire haut la main

<span>The Golden Glove</span> laisse le dégoût l’emporter sur le rire haut la main

Hambourg, années 70. Au premier abord, Fritz Honka n’est qu’un pitoyable loser. Cet homme à la gueule cassée traîne la nuit dans un bar miteux appelé le « Gant d’or » à la recherche de femmes seules. Les habitués ne soupçonnent pas que Honka est un véritable monstre. Le tueur en série est une des figures le plus souvent traitées au cinéma. Et sur grand écran, il suscite plus la fascination que la répulsion. Arrive Fatih Akin et sa vision de l’affaire Fritz Honka qui avait défrayé la chronique il y a quarante-cinq ans. Lui décide de tout déballer sans qu’on sache sur quel pied danser. Rire ou dégoût ? Naviguant entre le théâtral caricatural (personnages, décors…) et le réalisme le plus cru (les scènes de violence), il transforme le spectateur en voyeur de scènes dont il préférerait ne rien savoir.

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