Londres, terre d’accueil pour les animaux

Londres, terre d’accueil pour les animaux

C’est un peu comme quand, dans ses Esquisses de Boz, Charles Dickens, qui décrit et exalte une capitale anglaise carbonisée par l’industrie, parle des « parcs poumons de la ville ». C’est pour le moins un paradoxe : comment une métropole de la taille de Londres peut-elle être la première ville au monde à obtenir, de la part de la National Park City Foundation, le titre de « parc national urbain », comme s’il s’agissait du parc Yosemite ou du Lake District, qui a tant inspiré William Wordsworth ou John Ruskin ?

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