Tunisie: la Constitution à l’épreuve de la mort de Béji Caïd Essebsi

Mohamed Ennaceur, président de l’Assemblée, a prêté serment comme chef de l’Etat par intérim, dans le plus parfait consensus politique.
Mohamed Ennaceur, président de l’Assemblée, a prêté serment comme chef de l’Etat par intérim, dans le plus parfait consensus politique. - AFP.

Décodage

La disparition de Béji Caïd Essebsi est un bon test pour l’état des institutions, cinq ans après l’adoption de la nouvelle Constitution. A cet égard, il est remarquable que son décès, déclaré à 10 heures 25 par les médecins, ait été annoncé immédiatement au public. La rétention d’une telle information, le temps de négocier les futurs équilibres, de verrouiller les institutions contre d’éventuels coups de force, voire de prendre d’ultimes décisions, est une pratique courante des dictatures. La transparence dans un tel moment est assurément un signe de santé démocratique.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct

    À la Une du Soir+