De «BoJo» à Trump, ces nationalistes excentriques qui nous gouvernent

De «BoJo» à Trump, ces nationalistes excentriques qui nous gouvernent
AFP

Il y a plus de chances que je me réincarne en olive, que je sois décapité par des frisbees volants, plutôt que je devienne Premier ministre. » Boris Johnson semblait bien sûr de lui quand il assurait en 2015 qu’il ne mettrait pas un pied au 10 Downing Street, alors que tous, lui le premier, savaient qu’il désirait ardemment la place. Il aura fallu quatre ans et un référendum sur le Brexit pour qu’il pose ses valises dans le sillon de Theresa May.

Avec Boris Johnson dorénavant à la tête du Royaume-Uni, c’est un nationaliste excentrique de plus qui vient compléter la liste, déjà bien fournie, de ces nouveaux leaders autoritaires qui ont été élus ces dernières années aux quatre coins du monde.

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