Rykiel, la maison close

La griffe était née fin des années 1960.
La griffe était née fin des années 1960. - AP

C’était la seule qui demandait à ses mannequins de sourire. De rire, même, et de danser. Sonia Rykiel, créatrice française à la flamboyante chevelure rousse, avait ouvert sa maison à la fin des années 1960, inspirée par le mouvement de libération du corps féminin, dessinant des robes de maille et des petits pulls moulants aux rayures arc-en-ciel.

Trois ans après la disparition de sa fondatrice à l’âge de 86 ans, la griffe parisienne vient d’être mise en liquidation judiciaire immédiate. En 2018, elle avait enregistré des résultats désastreux : une perte nette de 30 millions d’euros pour 35 millions d’euros de ventes. Elle compte actuellement 134 salariés, un réseau de six boutiques et quatre outlets – contre plus de 400 salariés et 30 boutiques à son apogée – et réalise un peu plus de 50 % de ses ventes en France.

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