«IncarNations» à Bozar, quand l’art africain est une philosophie

Films, objets, oeuvres d’art
: les pièces de l’exposition se déploient dans tout l’espace du Palais des Beaux-Arts par le biais, notamment, d’un subtil jeu de miroirs.
Films, objets, oeuvres d’art : les pièces de l’exposition se déploient dans tout l’espace du Palais des Beaux-Arts par le biais, notamment, d’un subtil jeu de miroirs. - Philippe De Gobert

Quel est l’antonyme de « cliché » ? Vérité ? Alors IncarNations est une expo-vérité. Tous les poncifs concernant l’art africain y volent en éclats.

Bien sûr, il y a des masques, bien sûr et heureusement, on y évoque l’histoire du continent, de l’esclavage au Black Panther. Comment en serait-il autrement ? Mais les 150 pièces du collectionneur congolais Sindika Dokolo, sélectionnées par l’artiste et commissaire sud-africain Kendell Geers, ont un autre objectif que faire apprécier l’art africain sur base de la qualité esthétique des œuvres, leur origine ou leur contexte ethnographique. Ici, l’approche est afrocentrique et l’art, vu comme une philosophie.

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