Le «slow travel» façon Greta Thunberg est-il à la portée de tous?

Comme lors de sa venue à Bruxelles, le 20 février, Greta Thunberg ne se déplace qu’avec des moyens de transport doux pour la planète, comme le train ou, bientôt, le voilier zéro carbone.
Comme lors de sa venue à Bruxelles, le 20 février, Greta Thunberg ne se déplace qu’avec des moyens de transport doux pour la planète, comme le train ou, bientôt, le voilier zéro carbone. - Photo News.

Enquête

Greta Thunberg en est devenue une professionnelle. Après avoir passé 32 heures dans le train pour se rendre au sommet de Davos en janvier, la militante traversera l’Atlantique en voilier zéro carbone jusqu’au port de New York, où elle est attendue le 23 septembre pour un sommet mondial sur le climat. Alors que les esprits s’éveillent à la crise écologique et que les appels à l’action se multiplient, le projet transatlantique de cette dernière ne manque pas de faire penser à un phénomène tout aussi estival : les vacances. À l’image des pratiques de la jeune Suédoise, le « slow travel », dérivé de l’écotourisme, émerge comme une solution alternative qui combinerait les joies du voyage et le souci de la planète.

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