Liège sensible à la qualité de l’air

Un bus roule à différentes vitesses et s’arrête à intervalles réguliers. Comme en situation normale.
Un bus roule à différentes vitesses et s’arrête à intervalles réguliers. Comme en situation normale. - J.-P. D.V.

Mercredi, 11 h, quai de Wallonie, le long de la Meuse, face aux Halles des Foires de Coronmeuse. Un bus TEC, « Pas en service », roule à du 20 km/h. Devant un cône, il s’arrête, ouvre les portes et repart après vingt secondes. A du 30 km/h cette fois, pour s’arrêter un peu plus loin, à un nouveau cône, rouvrir ses portes et repartir à du 40 km/h. Il fait ensuite demi-tour et refait le parcours, cette fois à du 20, 40 et 50 km/h, avec deux arrêts intermédiaires. Etrange pourrait être ce parcours pour un passant non averti. Pourtant, on assiste là, à intervalles réguliers et encore jusque fin septembre, à une étude universitaire pour déterminer l’impact des biocarburants sur la qualité de l’air et du climat.

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