Les routes de l’art: en Condroz, des regards qui nous font vibrer

Détour indispensable par l’église de Grand-Marchin. Au rez-de-chaussée, les fleurs de lys en décomposition imprimées sur vitrail par Cendrine Genin (ci-dessus) où se reflète l’image des autres vitraux. A l’étage, dans le jubé, les petits tableaux, peints ou photographiques, de Mégane Likin. Deux univers d’une infinie délicatesse, en adéquation parfaite avec les lieux.
Détour indispensable par l’église de Grand-Marchin. Au rez-de-chaussée, les fleurs de lys en décomposition imprimées sur vitrail par Cendrine Genin (ci-dessus) où se reflète l’image des autres vitraux. A l’étage, dans le jubé, les petits tableaux, peints ou photographiques, de Mégane Likin. Deux univers d’une infinie délicatesse, en adéquation parfaite avec les lieux. - D.R.

Quatre kilomètres à 15 kilomètres heure derrière un tracteur, en temps normal, ça énerve. Mais pas quand on se rend à la Biennale de la photographie en Condroz. Après tout, c’est un peu pour cela que, tous les deux ans, on rejoint Marchin : s’offrir une plongée hors du temps, découvrir de petits bijoux photographiques dans les lieux les plus inattendus, savourer une bière locale tout en bavardant avec ceux et celles qui nous accueillent chez eux…

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