La Division 1B sous pavillon –très majoritairement – étranger

Quand il a revendu ses parts de Lokeren, Roger Lambrecht a privilégié un ancrage belge, quitte à perdre de l’argent. Belga.
Quand il a revendu ses parts de Lokeren, Roger Lambrecht a privilégié un ancrage belge, quitte à perdre de l’argent. Belga.

La tendance n’est pas vraiment neuve mais elle se renforce d’année en année : les huit clubs professionnels évoluant en D1B suscitent toujours autant l’intérêt de la part d’investisseurs étrangers, fussent-ils « exotiques » et donc sujets à beaucoup de questionnements dans une optique de pérennité à moyen ou long terme. C’est bien simple : si Roger Lambrecht n’avait pas tenu sa parole de céder Lokeren, descendant de D1A, à un consortium d’investisseurs belges, tous les clubs de D1B battraient pavillon étranger à l’heure actuelle.

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