Patrimoine d’été: dans les petits plats du marquis de Gages

Non, ce n’est pas «
que
» de l’art alimentaire...
Non, ce n’est pas « que » de l’art alimentaire... - Musée de l’orfèvrerie.

Elles pèsent chacune près de onze kilos, ce qui ne devait pas faciliter le service à table. Qu’importe : le spectacle offert par ces deux soupières d’argent, doublées de laiton, se concentre moins sur leur contenant – encore moins sur leur contenu – que sur leurs somptueux couvercles ornés de reproductions de perdrix, d’écrevisses et des légumes de cuisine qui les mettront en valeur, raves et artichauts. Ce régal des yeux bien avant celui du ventre est rehaussé de pieds en bouquets de feuilles, et d’anses discrètes mêlant des torsades de feuilles lancéolées aux fruits et feuilles de groseilliers.

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