Syrie: le cessez-le-feu dans la région d’Idlib ne tient qu’à un fil

400.000 personnes sur 3 millions, dans la province, ont dû quitter leurs foyers.
400.000 personnes sur 3 millions, dans la province, ont dû quitter leurs foyers. - AFP

Le cessez-le-feu décrété dans la soirée du 1er août et observé depuis le 3 au matin par Damas dans la région d’Idlib peut-il tenir ? Rien n’est moins sûr. Des dizaines d’obus sont tombés dans la campagne proche des zones aux mains du régime, rapporte l’Observatoire syrien des droits de l’homme. Cette région située au nord-ouest de la Syrie échappe toujours au contrôle du régime de Bachar el-Assad. Les rebelles islamistes, qui y ont la main depuis plus de cinq ans, sont dominés par une formation, HTS, Hayet al-Shams, héritière d’Al-Qaïda, même si les ponts ont été officiellement rompus avec l’organisation djihadiste, naguère créée par feu Oussama Ben Laden.

Si le régime syrien et son allié russe, qui procédaient depuis fin avril à des bombardements intensifs sur la province ont accepté cette trêve, c’est en raison de pressions internationales – à commencer par celles des Nations unies qui ont dénoncé « un carnage » dans la région.

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