Ostende: le piège mortel tendu par le chef de gare cocu à son jeune rival

La victime est le jeune aspirant de marine Gustave Liben, marin et agent de l’État.
La victime est le jeune aspirant de marine Gustave Liben, marin et agent de l’État.

Le fringant jeune homme de 19 ans qui pousse la porte, en ce mois de mars 1841, du bureau du nouveau chef de station de la gare d’Ostende, ne sait pas encore que l’homme de 31 ans qui lui face lui ôtera la vie. Gustave Liben n’est pas peu fier de son uniforme d’aspirant de marine. Son commandant de goélette, en charge de la garde côtière et des contrôles douaniers, lui a demandé de prendre langue avec Antoine Dietz, fraîchement nommé à la direction de la gare d’Ostende, dont les vieux bâtiments de bois attendent d’être remplacés par ceux, en construction, de la future gare maritime. Il s’agit d’assurer l’acheminement de marchandises confiées aux d’entrepôts portuaires de l’État par la nouvelle ligne Ostende-Bruges qui permet de rayonner vers les autres villes du jeune Royaume.

Vous désirez lire la suite ?
7,5€/mois pendant 6 mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct