J’avais 20 ans en 1960

Catherine Bardon.
Catherine Bardon. - Philippe Matsas.

Il en va de certains romans comme des autoroutes de vacances : on sait pourquoi on les emprunte, on sait où elles nous mènent, et l’intérêt est moins dans les régions qu’on traverse que dans la destination à laquelle elles nous mènent. A un moment, on oublie les heures qu’on y consacre ; si on choisit bien son jour, tout est fluide ; avec la clim’ pour rafraîchir l’air, il n’y a qu’à se laisser aller. On n’est pas, il est vrai, obligé de s’infliger un trajet par les itinéraires « bis », où on se délecte du paysage autant qu’on use ses ressources de patience.

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