La douleur d’un peuple face à un Trump aux gants de boxe

La douleur d’un peuple face à un Trump aux gants de boxe

La tactique est usée jusqu’à la corde : sous le flot des critiques, allumez un (ou plusieurs) contre-feux. C’est ce que le président des Etats-Unis a voulu faire, mercredi, en partance pour Dayton et El Paso, où 31 personnes ont perdu la vie le week-end dernier sous les balles de deux tireurs équipés d’armes de guerre.

Après avoir pointé du doigt, pêle-mêle, la responsabilité d’internet, des « fake news media », des jeux vidéos, des troubles mentaux, préconisé la peine de mort expéditive pour les auteurs des attaques sauvages, Donald Trump a ouvert un nouveau front : le tireur de Dayton aurait marqué sur Twitter sa sympathie pour les candidats de gauche à la primaire démocrate, Elizabeth Warren et Bernie Sanders (« Crazy Bernie Sanders », écrit souvent le président) ainsi qu’à la mouvance Antifa, ces groupuscules d’extrême gauche ou anarchistes, déterminés à en découdre avec l’extrême droite.

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