Télévision à la demande: les enfants, au cœur de la guerre entre Netflix et Disney

Exposés aux écrans volontairement ou non, les plus petits en ont appris les codes et les usages.
Exposés aux écrans volontairement ou non, les plus petits en ont appris les codes et les usages. - Thomas Blairon.

Des enfants qui reçoivent la permission de regarder des dessins animés plus longtemps pendant les vacances. Ou d’emprunter la tablette de papa et maman pendant les trajets en voiture. Une situation qui paraît banale mais qui n’a pas échappé aux chaînes de télévision et aux plateformes de vidéo à la demande par abonnement (SVOD). Au lieu de répondre à cette demande inépuisable comme elles l’ont toujours fait, c’est-à-dire de manière plutôt accessoire par rapport à leur offre globale, les acteurs de l’audiovisuel sont passés à la vitesse supérieure. Selon le cabinet français NPA, l’offre jeunesse représente désormais 46 % de l’offre totale de SVOD avec près de 28.000 épisodes. Un chiffre qui a augmenté de plus de 30 % en 2018. Le créneau est plus lucratif que jamais. Alors que les plateformes comme Netflix doivent sans cesse renouveler leur catalogue de séries pour satisfaire l’appétit des grands – ce qui coûte bien cher –, pour l’animation, c’est le public qui se renouvelle lui-même.

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