Armand Marchant: «Ce que je vis aujourd’hui vaut tout l’or du monde»

Armand Marchant: «Ce que je vis aujourd’hui vaut tout l’or du monde»
GEOFFREY MEULI/GET IN.

Neuf cent quarante-cinq jours, soit un peu plus de deux ans et sept mois… Ce samedi, à Queenstown, en Nouvelle-Zélande, sur le site de Coronet Peak, Armand Marchant va enfin mettre un terme à un statut qui commençait à peser. Celui de skieur en (re)devenir, pour retrouver celui de skieur de haut niveau qu’il possédait jusqu’à ce que la poisse ne vienne à sa rencontre, le 7 janvier 2017, sous la forme d’une chute lors du géant d’Adelboden, en Suisse. Une chute qui avait fracassé son genou, brisant son plateau tibial et déchirant ses ligaments et son ménisque, et qui, au bout du compte, a nécessité sept opérations et une interminable rééducation. Ce week-end, dans le cadre des séries ANC (pour Coupe Australie-Nouvelle-Zélande), une compétition équivalente aux coupes continentales, il disputera ses quatre premières épreuves, deux slaloms et deux géants, avant de remettre ça dans une dizaine de jours, à Mount Hotham, en Australie. Dire que le citoyen de Thimister est impatient est un euphémisme…

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct