La «main de Dieu» sauva l’avocat français Caumartin, à Bruxelles

Sirey se rapproche de Caumartin qui soudain extirpe de sa canne en bambou la lame de 31 cm qui y est dissimulée. Sirey s’enferre sur cette lame qui lui lacère le cœur, le poumon et l’estomac, ne lui laissant aucune chance de survie.
Sirey se rapproche de Caumartin qui soudain extirpe de sa canne en bambou la lame de 31 cm qui y est dissimulée. Sirey s’enferre sur cette lame qui lui lacère le cœur, le poumon et l’estomac, ne lui laissant aucune chance de survie. - D.R.

En ce 12 avril 1843, le Palais Granvelle est envahi de mondains, de membres des Chambres des représentants, de délégués des légations d’Autriche et du Danemark, de dames en robes à triple jupon qui rivalisent d’élégance en affichant des chapeaux en paille de riz, en gros d’Afrique, tous décorés de liseron ou de branches d’églantines. Elles se fraient un chemin agitant leurs ombrelles, déployées dès leur sortie des calèches qui forment une longue procession devant l’ancien Palais du cardinal de Granvelle, construit sous Charles-Quint en 1550, qui abrita aussi Charles de Lorraine ou encore l’Hôtel des Finances avant d’accueillir la haute juridiction criminelle de Bruxelles, la Cour d’assises que ne peut loger le palais de Justice de la Place de la Justice, trop étroit, en contrebas du Grand Sablon.

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