Tuur Florizoone: «J’ai besoin d’aventures musicales, mais Tricycle c’est ma base»

Tuur Florizoone et son accordéon.
Tuur Florizoone et son accordéon. - Jos L. Knaepen

Quand on a rencontré Tuur Florizoone, l’accordéoniste belge, pour cette interview, il allait partir à Arles. Heureux. Le photographe Harry Gruyaert y exposait et il avait demandé à Tuur de l’illustrer musicalement, en direct. Mais cela, c’est aujourd’hui du passé, et ça s’est remarquablement bien passé, merci. Le présent de Tuur, c’est le Festival d’art de Huy, où il fête les vingt ans du trio Tricycle, qu’il a créé avec Philippe Laloy au sax soprano et à la flûte et Vincent Noiret à la contrebasse. D’ailleurs, ils viennent d’enregistrer leur quatrième album, qui sortira en novembre, avec un concert le 11 à l’AB et une tournée de trente dates en Belgique.

Tricycle ne renie ni le folk ni le jazz mais offre un crossover subtil, nuancé, aux compositions envoûtantes, aux sonorités subjuguantes. Ce Tricycle pédale juste et beau, sans craindre les échappées soudaines et inventives, sans hésiter à faire décoller ses deux roues arrière du sol. Il baguenaude dans des paysages musicaux poétiques et entraînants.

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