édito

La riposte au sida mérite mieux que le soupçon d’une violence sexiste

La riposte au sida mérite mieux que le soupçon d’une violence sexiste
Bruno D’Alimonte

Le sida, c’est d’abord une femme. Expliquons-nous : malgré son image fausse de maladie propagée par les hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes, le visage mondial de la pandémie est celui d’une femme jeune, contaminée à son insu et en absence de moyens de se protéger. Dont les relations sexuelles sont souvent aux antipodes d’un choix consenti, d’un désir, d’une liberté. Le sida a souvent été une arme de guerre ou d’oppression. Accusées de le propager, les femmes en sont en fait victimes, exclues, répudiées.

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